Note : 3/5

Résumé :

« Je suis autiste Asperger. Ce n’est pas une maladie, je vous rassure. C’est une différence. Je vais vous raconter une histoire. Cette histoire est la mienne. J’ai joué au jeu télévisé Questions pour un champion et cela a été très important pour moi. » 
Nous voici donc en 2012 sur le plateau de France 3 avec notre candidat préféré. Olivier Liron lui-même est fort occupé à gagner ; tout autant à nous expliquer ce qui lui est arrivé. En réunissant ici les ingrédients de la confession et ceux du thriller, il manifeste une nouvelle fois avec l’humour qui est sa marque de fabrique, sa très subtile connaissance des émotions humaines.

Quand on ne peut pas parler, on construit des forteresses. Ma forteresse à moi est faite de solitude et de colère. Ma forteresse à moi est faite de poésie et de silence. Ma forteresse à moi est faite d’un long hurlement. Ma forteresse à moi est imprenable. Et j’en suis le prisonnier.

Mon avis :
J’ai été surprise pas ce livre. Je ne connaissais pas l’auteur. J’ai été très décontenancée par la façon très directe qu’à l’auteur de s’exprimer. Une écriture sans filtre.

J’ai beaucoup aimé le parallèle entre les différentes phases du jeu « Questions pour un Champion » et l’histoire personnelle de l’auteur. Je me suis surprise à attendre une réponse, à espérer une victoire. Pour la première fois de ma vie, j’ai été stressée par « Questions pour un Champion ».

Vous ne savez pas ce que c’est. Je suis enfermé derrière un mur de politesse. Attaché et bâillonné. Dans un monde sombre et silencieux, où seule pousse la colère.

Tantôt cru, tantôt poétique, la lecture est agréable et l’on prend plaisir à suivre l’histoire d’Olivier Liron.

Je reste cependant plus mesurée sur la place accordée au sexe dans le livre. Comme si ces passages étaient là pour être là, sans une réelle connexion avec le reste. Peut-être cela vient du fait que je ne suis pas totalement entrée dans l’histoire, dans le personnage. Peut-être est-ce le style de l’auteur, n’ayant rien lu d’autre, je ne saurais me prononcer.

Pour moi, ce livre est à lire, pour la partie poétique. Peut-être l’apprécierez-vous plus que moi, bien que ce livre reste une lecture que j’ai appréciée. De plus, Olivier Liron est le lauréat du Grand Prix des Blogueurs Littéraires grâce à ce roman.

Quand j’étais petit, je pensais que Franco était l’équivalent de Hitler, mais avec le Christ et la paëlla en plus.

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